Une expérience profondément frustranteâŠ
Une expérience profondément frustrante et un sentiment dâinjustice total aprÚs plus dâun an de formation pour finalement se retrouver sans certification pour une erreur qui ne vient même pas de lâétudiant.
Pour donner le contexte : lors de ma soutenance de mémoire, il était prévu que je passe également lâoral de mon étude de cas afin de valider le bloc de compétences correspondant. Je mây étais préparé en conséquence. Sur place, on mâexplique finalement que les jurys ne sont pas au courant que cette étude de cas devait être présentée ce jour-là . Lâépreuve ne peut donc pas avoir lieu en raison dâun problÚme dâorganisation interne, et je dois finalement passer lâoral de cette étude de cas plus tard.
Je dois ensuite attendre plusieurs mois avant dâavoir une réponse sur ma situation. Finalement, on mâindique que tout est validé, y compris mon mémoire, et que je dois simplement repasser lâétude de cas en rattrapage lors dâune session prévue le 16 mars.
Le jour où lâon mâannonce que je dois passer en rattrapage, je nâai dâailleurs reçu aucun véritable retour des jurys. Jâai dû moi-même demander des explications à ma coordinatrice pour finalement obtenir comme retour quelques malheureuses lignes, remplies de fautes dâorthographe et trÚs peu claires sur le fond du problÚme. Pour un travail de plusieurs dizaines de pages accompagné dâune présentation orale de 15 minutes, câest extrêmement léger comme retour. Et câest pour cela que lâon me fait revenir prÚs de six mois plus tard en rattrapage.
Jâaccepte malgré tout la situation et je prépare ce rattrapage.
Le 4 mars, on me demande soudainement des comptes pour savoir pourquoi je nâai pas rendu mon travail avant le 1er mars. Or, depuis plusieurs semaines, la plateforme pédagogique indiquait clairement une date limite au 10 mars pour déposer lâétude de cas. Câest donc sur cette base que jâavais organisé mon travail.
Lorsque jâexplique la situation et montre que la plateforme affiche bien le 10 mars, on me répond quâun mail envoyé deux semaines auparavant indiquait une autre date. On me dit ensuite, sur un ton laissant entendre quâon me fait une faveur, que lâon mâaccorde un délai « exceptionnel » jusquâau lendemain à 10h.
Sauf que je travaille actuellement à temps plein et que je suis en poste jusquâà 18h30. Il mâétait donc matériellement impossible de finaliser ce travail dans ces conditions.
Lorsque jâessaie dâexpliquer la situation à ma coordinatrice pédagogique, la réponse est particuliÚrement virulente, en me demandant « dâassumer mes responsabilités », comme si le fait de ne pas avoir pris en compte un mail envoyé deux semaines auparavant était du même niveau quâune erreur consistant à afficher pendant des semaines une date erronée directement sur la plateforme pédagogique.
Résultat : malgré le fait que tout le reste de la formation soit validé, y compris un mémoire sur lequel jâai travaillé pendant des mois et que jâai soutenu, tout est finalement annulé pour une erreur qui provient de leur propre plateforme.
Il faut également préciser que :
* il mâa fallu plusieurs mois pour connaître la validation ou non de mon année,
* le rattrapage nâa été organisé que prÚs de six mois aprÚs la soutenance,
* lâétude de cas devait initialement être présentée lors de ma soutenance mais a été reportée en raison dâun problÚme dâorganisation interne.
Aucune solution nâa été proposée malgré lâerreur évidente dâinformation sur la plateforme. Au lieu de cela, on tente de vous faire porter la responsabilité en vous demandant « dâassumer vos responsabilités », alors que lâerreur provient de leur propre systÚme.
Il nây a eu aucune considération pour le travail de lâétudiant : perdre un an, voire un an et demi de travail et de formation pour une erreur dâinformation affichée sur leur plateforme semble parfaitement acceptable pour eux.
Pour toutes ces raisons, je déconseille fortement cette école.
2026幎3æ6æ¥
èªçºçãªã¬ãã¥ãŒ